Une entreprise belge avait annoncé ses plans d`investir 150 millions d`euros dans une unit de production électrique à partir de déchets de bois. On a renoncé à ce projet parce que l`entreprise est dans une procédure judiciaire en Belgique.
L`entreprise belge Industrie du Bois Vielsam & Cie (IBV), qui emploie 170 personnes est dans une procédure judiciaire et elle attend un vote de ses créanciers à la fin de l`août. Les dernières semaines, on y parle dans la presse sur un investissement de 150 millions d`euros à Sardy-les-Epiry, Nièvre. L`idée de cet investissement a été la reproduction en Bourgogne du concept développé en Belgique. Cette scierie qui a été crée depuis plus de 10 ans, a pris la décision en 2006 de se lancer dans l`électricité verte. La scierie utilise écorces et découpes de bois pour alimenter une unité de cogénération qui produit la chaleur et l`électricité. La chaleur est destinée au séchage du bois de la scierie et à la production des granulés de bois qui produisent l`énergie.
IBV a eu l`idée d`installer un deuxième projet de ce type en Belgique. On avait trouvé même un terrain, mais le permis de construire et exploiter l`installation. Les intentions de l`entreprise ont été communiquées même par l`entremise d`un communiqué de presse dont on précise l`investissement total de IBV pour ce projet. Mais, après ça, ont apparu les répliques du directeur de projet, qui a déclaré que « ce n`est pas IBV qui va investir, mais les principaux actionnaires qui vont créer une nouvelle société qui utilise l`expérience de IBV ».
Les contradictions ne s`arrêtent pas ici parce que l`un de principaux actionnaires a déclaré que ni lui, ni les autres actionnaires n`ont pas l`intention d`investir dans ce projet. « Ils ont ete des erreurs de communication » declare Roland Jost, l`un des actionaires. Il parle aussi sur quelques investisseurs belges, francais et britanniques auquels identite est encore inconnu.
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