Liberia est en train de commencer l`exploitation forestier du bois tropical, mais les activistes de l`environnement alertent que, même avec les réglementations strictes, la nouvelle activité commerciale peut provoquer dommages écologiques.
L`Organisation des Nations Unies ont mis un embargo sur le bois de Liberia, en 2003 pour empêcher son utilisation par l`ex présidente, Charles Taylor. Le bois était provenu de sources illégales et il était connu comme « le bois de sang », en étant utilisé pour financer la violence. On a interdit la commercialisation ou l`exporte de tout produit en bois par l`entremise des sanctions internationales.
L `exporte du bois dur contribuait avec 60% de PIB du pays.
L`embargo des Nations Unies a expiré et d`autres lois sont implémentées pour la filière forestière, à ce moment-ci
Sept entreprises sont en train d`obtenir l`autorisé pour commencer la coupe de l`une de plus précieuse ressource naturelle de l`Afrique d`ouest : les forêts tropicales vierges.
Ce fait a crée des controverses.
Les partisans soutiennent qu`on produira plus de 40.000 travails si nécessaires grâce à l`exploitation forestière et on démarra une industrie de millions de dollars pour Liberia. Les critiques demandent quel est le dégrée de précision des statistiques de l`occupation de la main d`œuvre, la manière dont les nouvelles réglementations seront appliquées et si les bénéfices économiques seront égales à la perte des forêts vierges, de plus en plus rares en Afrique.
Source: http://www.eco-business.com |