Le Congo est le deuxième pays en ce qui concerne la dimension de la forêt tropicale; au delà des pertes souffertes suite aux guerres des dernières 12 années qui ont été assez significatives, une menace réelle est représenté maintenant les entreprises de défrichement internes et internationales.
Ayant l’espérance qu’ils pourront protéger et conserver leur territoire par les entreprises qui sont déterminées à défricher les forêts, plus de 500 villageois de la République Congo ont contracté des spécialistes GPS pour router le territoire forestier.
Cette action est soutenue par la Fondation des Forêts Tropicales de la Grande Bretagne (Rainforest Foundation UK, RFUK), qui a instruit 66 “maestros cartographes” pour aider les villageois à router leur territoire entier, en délimitant les zones les plus importantes: villages, lieux saints, les zones destinées à la pêche et à la chasse.
Cette chose se passe parce que plus de deux tiers de la population du Congo dépend ce ces forêts, en étant une ressource constante de nourriture, médicaments et matière première pour les constructions; la forêt tropicale est un élément clé pour le survivre des gens et des animaux.
Jusqu’à présent, les habitants de ces forêts n’ont pas été pris en considération par la loi de l’administration des forêts, c’est pour la première fois que la République Démocrate Congo va voir sur le papier que ces communautés dépendantes de la forêt existent vraiment.
Le processus de cartographie de ces zones va prendre fin aussitôt pour que le gouvernement décide, dans le cadre d’une nouvelle séance la modalité d’exploitation des différents territoires de cette forêt.
Pour les populations indigènes, qui ont déjà perdu une grande partie de leur territoire en faveur des entreprises de défrichement, c’est une bonne et claire opportunité pour les débats. |